Edward :
Si la pluie avait été là, j'aurais songé à mourir un autre jour... peut-être. Pas même de la neige, un espoir de pouvoir y rêver plus longtemps. Il n'y avait pas plus ni moins. Je n'avais pas la force nécessaire pour m'y rendre, encore moins regarder de loin sa soeur. Elles se ressemblaient et mon coeur n'aurait pas supporté. Ma mémoire, plutôt, n'aurait résistée à la revoir à travers les traits de Gaëlle.
J'ai commis l'erreur la plus grave, j'ai mis un terme à son existence. La promesse n'avait pas durée, elle avait prit fin... trop tôt. Quelques heures avant j'aurais pu la voir, savoir qu'elle allait bien, contempler son visage, ses dernières larmes. Ses yeux bleus qui scruteraient l'avenir sans pour autant m'y refletter. Le malheur de l'avoir perdue rendait tout espoir terni de chance. Il n'y avait plus de raison de vivre.
Même après les avoir incités à me donner la mort idéale pour un vampire, ils n'ont pas voulus. Je dus faire avec, déployant mes derniers artifices pour leur prouver que plus rien ne me retient. La honte les as bien assez submergés. J'en souris, ils étaient prêts à tout sauf à ça. Un être aussi << intéressant >> que moi ne mérite pas la souffrance que l'on afflige à ceux de mon espèce. Si encore je me dénonçai comme étant le coupable de ce meurtre qui a suscité la mort de ma seule et unique, mais ce serait aller contre mon idéalisme. Mais qu'est-ce que mon esprit c'est imaginé depuis ces jours derniers ? Toutes les idées aussi farfelues et dénudées de sens allaient contre mon idéalisme. Mais à quoi bon nier que rester à présent dans cette ruelle avait un sens ? Non, aucun, elle n'en avait aucun car plus rien n'avait d'importance. L'importance c'en est allée comme la brise souffle sur la ville, comme la feuille se détache silencieusement d'une branche pour partir loin de son origine.
Mon origine à moi était loin, et c'était moi qui m'en détachait car la brise qui m'ensorcelait s'est estompée plus vite que je ne l'aurais voulu. Et c'en était de ma propre faute.
J'étais le seul à cet instant, à savoir que la vie était encore plus injuste que je ne l'avais jugée il y a des années de cela. Rien ne pouvait me donner plus de temps, rien, si ce n'est son dessin dans mon esprit qui se crée à chaque fois que je ferme les yeux. Alors j'avançai dans la ruelle. Elle était si petite... si étroite... comme elle, avant. Une petite taille humaine. Un esprit inviolable, un esprit que je n'aurais jamais eut comme loisir de visiter.
Le soleil n'était pas encore là... il ne donnait pas non plus l'impression de venir en ce jour magnifique, parfait. Digne de voir sa vie se dissiper lentement... dans la souffrance. Aucun poison n'aurait pu passer dans mes veines si promptement que l'homme déséprit de vivre que je suis tombe mort. Mais non sans que son souffle troue ma poitrine avec autant de violence que dans la mise à feu la poudre explosive en a pour fuir le terrible canon, car se serait être le plus bénéfique des deux, et alors, je n'aurais pas la chance de voir son visage devant le tombeau. Un tombeau ? Certes non, un phare car elle y repose, et sa beauté fait de ces voûtes la salle illuminée d'une fête.
Non pas que je ne voulais l'entendre, mais je sentais au loin les doux rayons du soleil qui accompagnaient une miraculeuse mélodie. Ici je veux rester avec les vers qui sont tes chambrières. C'est ici que je veux mettre en jeu mon repos éternel et arracher au joug des étoiles contraires ma chair lasse du monde... Un regard ultime, mes yeux. Oserais-je espérer une étreinte ultime ? Un rêve éveillé ce fut, lorsque la tièdeur apparu en moi. Telle que je ne l'avais pas oubliée. Mon contrat éternel avec l'avide mort vient d'être mit à terme.
Le scintillement ne dura qu'une piètre seconde, même si elle me parue être une éternité. La fine odeur me laissa aux portes de l'enfer, j'avais espéré trop, rêver trop haut et on me jugeait de la même importance. Cela me rassurait d'un côté. Mais ce qui reconsidérait mon jugement ce fut cette entreinte. Mon espérence était trop élevée et une once de pitié évoluait aux portes de ce que je n'avais pas jugé possible.
Aro :
Les rues étaient pleines, il n'y avait que la présence incommensurable d'humains. Partout, à chaque coin de rue, de chaque côté des lubriques bâtiments forgés depuis des milliers d'années. Celles-ci s'étaient écoulées comme si le vent les poussaient aussi vite qu'il n'incite les nuages dans le ciel couvert au dessus de nos têtes.
Tout était différent de Volterra. L'air, les constructions, les couleurs, les humains. Le monde tournait autrement dans chaque partit du monde et residait néanmoins le même danger pour chacun d'entre eux. Eux qui ne pense même pas que les plus grands mythes sont à côté d'eux, en face, derrière. Ils ne sont bon qu'à nos assouvir, nous abreuver. Leur existence même ne relevait pas d'une évidence, mais d'un capital besoin. Un besoin pour nous tous.
Le soleil n'était pas à son jour, il n'y avait que l'épaisse couche grise qui tapissait le ciel. Aucun n'allait être exposés, le jour était très bien choisit. Il n'y avait rien de mieux en ce temps de fête, une fête pour eux, un festin pour nous. Aussi, je préférai prendre le temps nécessaire pour observer chacun de leus faits et gestes. Rien de plus rationnel pour nous. Le temps nous avait formés, apprit que la patience était un plat qui se mange froid, ou chaud. Un léger étirement vint se déposer sur mon visage, mais aucun ne le vit. Ils étaient bien trop préoccupés à choisir leurs derniers achats, leurs derniers cadeaux. La maladie chez eux était comparable à l'oublie car ils n'avaient penser qu'au capital, le reste n'intéressait peu alors il fallait trouver de quoi assouvir l'attente, l'excitation de cette fête qui devait en bousculer plus d'un.
Les rues de Volterra grouillaient de sang chaud en cette période de l'année, mais ici, c'était différent. Déplacés pour mettre un terme à ce meurtre qui n'est certainement pas signé d'un être humain. Les recherches que nous avons hiérarchisées nous ont permises d'identifier un bref suspect dans une fourchette. La situation relevait à présent de notre seule et unique présence, et ce que nous n'avions pas prévus, ce fut l'espérance de l'un des nôtres.
Comment un être aussi curieux et doué qu'Edward Cullen, voudrait-il mettre fin à ses jours ? Pas même une situation ne m'avait permit de le toucher, de savoir ce qui lui était arrivé pour espéré trouver la mort. Une idée suicidaire n'est pas commune, d'autant plus que la raison est un secret que lui seul conçoit. Peu amène de lui donné la mort, nous avons tous préférés le laisser, cette idée sortira très bientôt de sa tête, même si perdre un être comme Edward Cullen allait beaucoup nous humilier, car aucun d'entre nous n'aura réussit à le convaincre que nous rejoindre. Il préférait rester avec Carlisle, rester dans cette voie qu'il avait réussie à créer, une chose improbable et pourtant qui ne cesse de me bouleverser. Leur volonté de ne pas tuer d'humain était trop inconcevable pour moi, ils n'étaient fais que pour cela. Nous ne devions pas aller contre la nature.
Hélas, le temps allait pour le moins dans le bon sens. Je perçus au fond de faibles espaces où pouvaient se faufiler les rayons brillants du soleil. Fort heureusement pour nous, les longues vestes noirs se mariaient avec bénéfice dans la saison actuelle. Bien que leur regard étaient portés vers nous, cela n'allait pas plus loin, trop peu désireux de nous parler, ils continuaient leur chemin dans le marché piteux.
Marcus et Caïus devaient certainement concevoir de prendre l'une ou l'un par la manche de leur vêtement et leur demander le chemin, quitte à les convaincre d'accompagner. Ce n'était pas très étonnant venant d'eux, moi-même y songeait. Toutefois, ma perception des choses fut remise en cause par l'arriver d'une douce et succulente odeur. Elle bougeait un peu partout, comme pour nous permettre de ne pas la découvrir, comme si le jeu du chat et de la souris s'appliquait. Elle nous narguait.
Rien de plus bon parmit les autres odeurs, elle se démarquait individuellement des autres. Rien de plus bon, j'en avais l'eau à la bouche tellement je voulais y goûter. Mais ne pas savoir où elle se trouvait me rendait encore plus fou. C'est alors qu'elle passa juste à côté de moi, inconsciente du danger. L'humaine était une adolescente, qui aurait cru qu'une jeune fille comme elle pouvait héberger une si merveilleuse odeur ? Mais ce qui me rendit dubitatif, ce fut l'expression de son visage. Un mélange d'angoisse et de détermination. Je ne compris pas cette expression, elle était la seule à l'afficher.
Aussi, je me retournai vers Marcus et Caïus qui semblaient être du même avis que moi. C'était une tâche blanche dans un tableau pernicieux. Ce nuage gris qui se déplace dans un ciel bleu. Elle s'arrêta, reprit son souffle, mais personne ne lui courait après. Je n'y repportai pas mon attention et continuai de marcher entre ces médiocres cabanes qui présentaient des articles tous différents les uns des autres.
Nous fîmes tous de même. Seulement, l'odeur qui émanait d'elle jouait avec mes narines, je voulais y goûter, mais quelque chose en moi m'en interdisait l'autorisation. Un défit de cette taille était tout bonnement magistral à ressentir. J'en eus un frisson.
Même si je l'a perdais de vue, je l'a sentais toujours. Ci et là, elle bougeait à tord et à travers, dans le désir de trouver ou d'échapper à quelqu'un. L'histoire de l'assassinat serait-il maître de cette place ? Nous restâmes vigilant. C'est alors que les nuages allaient se séparer quand elle revint. L'horreur à présent prit possession de son visage. Je l'a regardai du coin de l'oeil, essayant de comprendre ce qui se passait. Elle portait toute mon attention car c'était une chose improbable. Ses yeux fixaient ardemment le ciel puis ils se dilatèrent et je pus entendre les battements de son coeur. Des sentiments qui n'étaient en aucun cas d'alliance avec le moment.
Puis elle avança, elle trébucha mais se rattrapa à la poutre juste devant mon nez. Ma main frissona, elle allait d'elle même vers la peau blanche de l'adolescente, mais elle s'en alla à temps et laissa la vie de la jeune fille pour des minutes supplémentaires. C'est alors qu'un nom que je n'avais pas perçu avant, retentit dans mes oreilles. Il n'était pas illustre dans ces années et c'est pour cela qu'il s'accommoda une toute autre attention.
- Edward ! Edward ! répéta sans cesse l'adolescente.
J'avançai d'un pas lent vers elle, l'a suivis du regard mais aussi du mouvement. Marcus et Caïus ne devaient certainement pas comprendre ma soudaine détermination à suivre cette jeune fille, mais ils devaient certainement se dire que le jeu avait assez duré... et ils avaient tord.
Elle courait, courait sans s'arrêter. Poussait sans honte et retenue les humains qui l'a gênaient dans son passage. Même si les obstacles se faisaient plus immense, elle persévérait. Et je l'a perdit de vue. C'est alors que la facade des maisons à ma gauche se fit plus clair. Les premiers rayons du soleil perçaient les nuages pour venir éclairer la ville. Je l'avais perdue de vue et son cris, ses paroles, se firent plus ample dans ma tête, comme si ce fut les derniers de ses mots.
J'accélérai et là, je restai vissé sur les pavés de la vieille ville. Sourcils froncés, je regardai la scène, prêt à intervenir. Les rayons m'avaient touchés depuis un moment, mais la veste longue et noir me permettait de rester dans mon secret, celui qu'il ne faux révéler. Mais lui, je sus que son suicide n'allait avoir fin que lorsque la mort le touchera d'une violence comparable à celle qu'il a utilisée pour mettre un terme à notre existence... car Edward Cullen venait de s'exposer aux rayons du soleil.
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1. Lucie Le 22/07/2008 à 23:09
2. naruto-shippuuden028 Le 30/10/2008 à 21:21
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